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Le jardin de balata

Pour se rendre au jardin de Balata depuis Fort de France nous prenons la direction de Morne* Rouge puis de Balata. La route nous conduit sur les hauteurs boisées de la capitale dans le quartier de Balata.

L'album

Nous faisons une halte pour photographier l'église pittoresque qui est une réplique miniature de la Basilique du Sacré-cur de Montmartre.

A environ 4 km de l'église, le jardin de Balata ouvre ses portes au public. Son concepteur, Jean-Phippe Thoze, le décrit comme un jardin dagrément et non comme un jardin botanique. On y trouve pourtant de nombreuses espèces de plantes tropicales de Martinique mais aussi d'Asie ou Amérique du sud. L'entrée est fleurie par des alpinias rouges.

Nous traversons une habitation créole avant de nous promener dans le jardin, le long des allées aux haies fleuries. Les palmiers occupent une bonne place et dominent le site. Le chemin traverse une bambouseraie et de hautes fougères arborescentes.

Un grand espace est consacré aux broméliacées. Ces plantes épiphytes de la famille des ananas ont besoin d'un support et d'humidité pour se développer. Certaines sont endémiques de la Martinique d'autres ont été importées dAmérique du sud.

Des petits bassins ont été créés a et là. Des carpes ko nagent au milieu des nénuphars.

Au centre du jardin un chemin de passerelles permet une visite de la canopée. Une belle balade dans les arbres qui nous amène au sommet de majestueux mahoganys et qui montre le jardin sous un autre angle. Il ne faut pas oublier de lever les yeux pour voir les plantes qui poussent à cette hauteur ainsi que les lianes trompettes.

De retour au sol nous traversons un groupe de bakouas perchés sur leur grandes racines échasses, des palmiers multipliant rouges, des palmiers céleris aux beaux dreadlocks et des palmiers datiers nains.
La sortie se fait par la boutique qui vend des souvenirs ouvragés ainsi que des livres sur les fleurs tropicales .

* Morne = relief, colline.